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Stage loisirs à Lery-Poses les 25 et 26 février 2017

Ils étaient 22 stagiaires volontaires et motivés pour ce qui allait être un week-end studieux et intense sur la base normande de Léry-Poses. A l'encadrement, un casting de choix : Romain, Pedro, Claire, Antoine et Sophie à la vidéo, équipée d'un drone pro et des autorisations de rigueur (il est bon de le rappeler). Sur la remorque chargée la veille : un 8x, un 4x, 3 canoës doubles et 5 canoës simples.

Après un premier couac (il y en aura d'autres sinon c'est pas drôle) le samedi matin quand ils se sont aperçu qu'il manquait un canoë sur les 6 initialement prévus, tout ce petit monde se mit au boulot. Le programme avait été mûrement réfléchi par Romain, l'entraîneur en chef qui sait que pour être efficace il est inutile de vouloir en faire trop à la fois. Les thèmes de travail choisis étaient donc le dégagé et le replacement, ou comment disséquer à l'infini la phase de retour à coups de sorties de pelles au carré, d'arrêts arrières, d'arrêts bras tendus, d'arrêts bras tendus/corps placé, etc. Le tout à basse cadence pour ne pas faire n'importe quoi. Le désormais traditionnel apéro du samedi soir était bien mérité. Suivi par la non moins traditionnelle séance d'analyse vidéo. Romain a su capter l'attention d'un auditoire légèrement éméché, une performance !

La journée du lendemain devait être toute aussi studieuse avec son lot de surprises et d'aventures. Benoit et Fabrice peuvent en témoigner : alors qu'ils étaient sensés rejoindre le reste du groupe dans la sablière, ils se sont égarés. Euphoriques à l'idée de ramer sur un nouveau plan d'eau, nos deux étourdis ont suivi un bateau du club local qui allait rejoindre la Seine et se sont pris pour des explorateurs. Ils ont déclaré à leur retour qu'ils avaient « découvert un fleuve et qu'ils avaient vu des autochtones ramer à cinq ! ». Pour leur information, les vikings étaient déjà passés par là en 841 et certaines yolettes sont modulables, le barreur peut retourner son siège et se transformer en rameur. La palme de la mauvaise foi revient cependant à Sophie qui a fait tomber son drone dans l'eau et qui a déclaré avec aplomb : « Un arbre s'est jeté dessus ! ». Elle a admis ensuite : « je filmais le bateau en le précédant. Il se dirigeait vers la berge et comme je ne regardais que ce que je filmais, je ne voyais pas que le drone allait droit sur l'arbre, j'ai juste entendu le bruit et vu la tête de Romain qui est parti le repêcher.» Après avoir séjourné pendant deux semaines dans du riz qui a pour propriété d'absorber l'humidité, le drone a pu refonctionner et les vidéos ont été récupérées. Un bon tuyau à retenir parce que ça marche aussi pour les téléphones !

Les organisateurs tiennent à saluer la très bonne ambiance et le bon état d'esprit des stagiaires qui les remercient à leur tour pour tous les bons conseils prodigués.

VD et BC